NextPM pour la surveillance de l'air ambiant : justesse validée, gestion brevetée de l'humidité et cinq canaux granulométriques.

Le capteur NextPM est une solution de nouvelle génération pour la surveillance de la qualité de l'air : il délivre en temps réel les PM1, PM2.5 et PM10, en µg/m³ et en pcs/L.
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Conçu spécifiquement pour la mesure de la qualité de l'air en gaine de ventilation et en système CVC, le NextPM Advanced remplace le ventilateur interne par un embout qui se raccorde à une pompe externe.
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Le PMSCAN est un appareil compact et portable de mesure de l'exposition individuelle aux particules fines (PM1, PM2.5, PM10).
En savoir plusPendant des décennies, mesurer la qualité de l'air avec justesse a supposé des instruments de référence coûteux, ce qui limitait la capacité de beaucoup d'organisations à surveiller l'air et à réagir. Le paysage change. Les progrès récents des technologies de mesure ont ouvert la voie à des solutions à la fois très justes et abordables. Ces capteurs de nouvelle génération, à coût maîtrisé, permettent d'étendre nettement les réseaux de surveillance : des organisations aux budgets modestes peuvent désormais suivre la qualité de l'air de façon fiable, identifier les sources de pollution et mieux protéger la santé publique.
Les capteurs de particules à bas coût offrent une solution pratique pour élargir la surveillance de la qualité de l'air, mais ils se heurtent à de vraies limites, en premier lieu sur la justesse. Beaucoup se comportent bien là où les concentrations sont élevées, et perdent en fiabilité aux niveaux de pollution plus bas, pourtant les plus courants. Cette variabilité produit des lectures fausses, difficiles à assumer pour une décision réglementaire ou une évaluation sanitaire précise.
L'humidité constitue l'autre obstacle majeur. Au-delà de 75 % d'humidité relative, les particules absorbent l'eau et gonflent, ce qui gonfle artificiellement la masse et le nombre de particules rapportés. Cet effet de croissance hygroscopique peut conduire à surestimer largement les niveaux de pollution, à semer la confusion et à déclencher des réponses ou des alertes inutiles.
Au-delà de la mesure, l'humidité fait peser un risque sur la fiabilité des composants. Une humidité persistante peut endommager l'électronique ou provoquer de la condensation interne, ce qui réduit l'efficacité du capteur et sa durée de vie. Ces limites doivent être levées pour que des capteurs à bas coût puissent réellement soutenir la surveillance de l'air ambiant.
Pour résoudre le problème de justesse propre aux capteurs de particules à bas coût, nous avons conçu le NextPM autour de deux angles de détection distincts, à 45° et 90°. Les capteurs traditionnels, à angle unique, peinent à distinguer des particules de tailles voisines, ce qui rend les données peu fiables. L'approche à double angle du NextPM discrimine bien mieux la taille des particules et améliore nettement la justesse des mesures de PM1, PM2.5 et PM10.
Caractéristique unique qui évite d'ajouter un filtre physique et allonge la durée de vie du capteur en prévenant le colmatage prématuré du flux. Le filtre bloque les particules de plus de 10 µm.
Pour traiter ce point, nous avons intégré aux capteurs NextPM un système breveté de régulation de l'humidité. Trois résistances chauffantes internes, placées à l'entrée du capteur, retirent activement l'humidité de l'air prélevé. En maintenant l'humidité interne sous 60 %, NextPM empêche les particules de gonfler par absorption d'eau et préserve la justesse de la mesure. Les évaluations de terrain confirment l'efficacité de ce bouclier. Dans des environnements où l'humidité relative dépassait régulièrement 80 %, les capteurs NextPM équipés de résistances chauffantes ont maintenu un biais de mesure aussi bas que 2 % sur les PM2.5, là où des capteurs sans chauffage surestimaient les concentrations jusqu'à 43 %. Cette gestion robuste de l'humidité garantit des données dignes de confiance, y compris par temps très humide ou brumeux.
L'intérêt du NextPM tient au rapport entre ce qu'il mesure et ce qu'il coûte. Là où les instruments de référence sont souvent hors de portée, il atteint une corrélation jusqu'à R² = 0,95 sur les PM2.5 face à des analyseurs de référence (évaluation AQ-SPEC) pour une fraction du prix, et il est qualifié pour plus de 10 000 heures de fonctionnement sans intervention — soit plusieurs années en mesure cyclique — grâce au piège à grosses particules et à la régulation d'humidité.
Les capteurs de particules imposent une période de colocation pour établir leur comportement face à l'aérosol local, au prix d'un temps et de moyens considérables. Le NextPM ne dispense pas de cette étape — aucun capteur optique n'en dispense — mais il l'aborde avec des résultats déjà publiés : corrélation jusqu'à R² = 0,95 sur les PM2.5 dans l'évaluation AQ-SPEC, et quatre études à comité de lecture. Il y a donc une base documentée pour dimensionner la campagne plutôt que de la découvrir. Notre équipe technique accompagne par ailleurs les projets de bout en bout, de la mise en route aux questions d'intégration les plus spécifiques, pour tirer le meilleur du capteur.
NextPM restitue la mesure sur cinq canaux granulométriques (0,3-0,5 µm, 0,5-1 µm, 1-2,5 µm, 2,5-5 µm et 5-10 µm), exprimés directement en particules par litre (pcs/L). Ce détail par taille va au-delà de la seule concentration massique (µg/m³) : il permet d'analyser plus finement les sources de pollution, de mieux comprendre le comportement des particules et de décider sur des bases plus solides. Que l'on mène une étude environnementale ou une stratégie de précision sur la qualité de l'air, cette granulométrie apporte de la visibilité.
La performance du capteur n’est qu’une partie de la mesure finale. Le prélèvement, l’aéraulique, la conception de la prise d’air, le boîtier, l’électronique, les conditions thermiques, la communication, la stratégie de calibration et la vérification dans la durée influencent tous la qualité de la donnée produite par le système final. TERA Sensor accompagne la conception et l’intégration du système ; TERA Tronics peut prolonger le projet par le prototypage, l’industrialisation et la fabrication.
NextPM mesure les particules selon les trois fractions normalisées — PM1, PM2.5 et PM10 — ainsi que le nombre de particules sur cinq canaux granulométriques (0,3-0,5 µm, 0,5-1 µm, 1-2,5 µm, 2,5-5 µm et 5-10 µm).
Dans l'évaluation indépendante AQ-SPEC du South Coast AQMD, le NextPM atteint une corrélation jusqu'à R² = 0,95 sur les PM2.5 et jusqu'à R² = 0,68 sur les PM10 face à des instruments de référence, avec 100 % de données récupérées. La corrélation sur les PM10 est plus basse que sur les PM2.5, comme pour tout capteur optique : les grosses particules sont plus rares et échantillonnées avec moins de statistique. Ces valeurs valent pour les aérosols et les conditions de la campagne concernée.
Non. Le capteur NextPM embarque une gestion brevetée de l'humidité et une technologie anti-colmatage qui réduisent nettement les besoins de maintenance. Sa conception autorise jusqu'à 10 ans d'usage continu avec un entretien minimal.
NextPM dispose d'un système breveté de régulation de l'humidité : des résistances chauffantes internes maintiennent l'humidité dans le capteur sous 60 %. Cela empêche le gonflement des particules et garantit une mesure juste, y compris en environnement humide.
NextPM prend en charge UART et Modbus, ce qui lui donne de la souplesse et facilite son intégration à des systèmes variés.
Parlons de votre projet : nos équipes vous orientent vers le capteur ou l'instrument adapté.