Maîtriser les particules fines en salle blanche : conformité ISO 14644 et BPF, prévention de la contamination et suivi en temps réel avec SafyrOPC et PMDUCT.

Sensor SafyrOPC est le module OEM : un compteur optique de particules destiné à être intégré dans un équipement, non un instrument prêt à l'emploi — c'est le rôle de l'instrument SafyrOPC.
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SafyrOPC Instrument est l'appareil prêt à l'emploi — à ne pas confondre avec le Sensor SafyrOPC, le module OEM destiné à être intégré.
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PMDuct est une solution dédiée à la mesure des particules (PM1, PM2.5, PM10) en gaine de ventilation et en système d'air propre.
En savoir plusEn milieu industriel, et particulièrement en salle blanche, la présence de particules fines en suspension peut compromettre sérieusement la qualité des procédés, la conformité des produits et la sécurité des personnes.
Maîtriser les particules fines en salle blanche est indispensable pour tenir la qualité de l'air aux exigences réglementaires, garantir la fiabilité des produits fabriqués et protéger la santé des salariés. Des secteurs comme la pharmacie, l'électronique et l'agroalimentaire reposent lourdement sur ce contrôle rigoureux.
Les salles blanches sont des environnements conçus pour maintenir des niveaux extrêmement faibles de particules, de polluants et de contaminants en suspension. Ces environnements contrôlés sont critiques en pharmacie, biotechnologie, électronique et fabrication de dispositifs médicaux, où le moindre écart de qualité d'air peut compromettre l'intégrité et la sécurité du produit. Pour tenir ces niveaux, la série ISO 14644 fixe les critères internationaux de classification et de surveillance, centrés sur la maîtrise des particules en suspension et la propreté.
S'y conformer n'est pas seulement une nécessité technique : c'est une obligation réglementaire dans bien des industries. La solution NextPM de TERA Sensor apporte les capacités de mesure qui permettent d'atteindre et de tenir ces exigences, au service de la qualité et de la sécurité des produits.

La norme ISO 14644 définit la classification et les exigences de propreté particulaire des salles blanches. Elle les classe selon la concentration maximale admissible de particules d'une taille donnée. Une salle de classe ISO 5, par exemple, n'admet pas plus de 3 520 particules de 0,5 micron ou plus par mètre cube. S'en écarter expose à la contamination du produit, au risque accru de lot non conforme et à des sanctions réglementaires.
Dans l'Union européenne, les salles blanches de production pharmaceutique doivent en outre respecter l'EudraLex Volume 4, qui fixe les bonnes pratiques de fabrication propres au secteur. Des systèmes de surveillance fournissant en continu et en temps réel la concentration en particules sont déterminants pour rester conforme et maintenir l'environnement dans les limites admises.
Même de faibles variations de concentration en particules pèsent lourd sur l'exploitation d'une salle blanche. Poussières, bactéries ou vapeurs chimiques peuvent entraîner des défauts en fabrication de semi-conducteurs ou une contamination en production pharmaceutique — d'où des rappels coûteux, une atteinte à la réputation et d'éventuelles suites juridiques.
La maîtrise de la contamination est la première raison d'être des exigences de qualité d'air en salle blanche. Une contamination particulaire entraîne perte de produit, baisse de rendement et sécurité compromise. En pharmacie, par exemple, elle peut affecter la stérilité et rendre le produit impropre à l'usage humain. Une mesure en temps réel avec des capteurs comme NextPM donne l'alerte tôt et permet de corriger avant que la situation ne s'aggrave.
Tenir la qualité de l'air dans la plage visée réduit aussi la fréquence des opérations de maintenance et de nettoyage, donc améliore l'efficacité et limite les arrêts. Grâce à la mesure continue, une salle blanche peut optimiser sa filtration et ne remplacer les filtres qu'en fonction de la charge réelle en particules, plutôt que sur un calendrier fixé d'avance. Cette approche guidée par la donnée abaisse les coûts de maintenance et améliore le procédé dans son ensemble.
La performance du capteur n’est qu’une partie de la mesure finale. Le prélèvement, l’aéraulique, la conception de la prise d’air, le boîtier, l’électronique, les conditions thermiques, la communication, la stratégie de calibration et la vérification dans la durée influencent tous la qualité de la donnée produite par le système final. TERA Sensor accompagne la conception et l’intégration du système ; TERA Tronics peut prolonger le projet par le prototypage, l’industrialisation et la fabrication.
NextPM mesure les particules selon les trois fractions normalisées — PM1, PM2.5 et PM10 — ainsi que le nombre de particules sur cinq canaux granulométriques (0,3-0,5 µm, 0,5-1 µm, 1-2,5 µm, 2,5-5 µm et 5-10 µm).
Dans l'évaluation indépendante AQ-SPEC du South Coast AQMD, le NextPM atteint une corrélation jusqu'à R² = 0,95 sur les PM2.5 et jusqu'à R² = 0,68 sur les PM10 face à des instruments de référence, avec 100 % de données récupérées. La corrélation sur les PM10 est plus basse que sur les PM2.5, comme pour tout capteur optique : les grosses particules sont plus rares et échantillonnées avec moins de statistique. Ces valeurs valent pour les aérosols et les conditions de la campagne concernée.
Non. Le capteur NextPM embarque une gestion brevetée de l'humidité et une technologie anti-colmatage qui réduisent nettement les besoins de maintenance. Sa conception autorise jusqu'à 10 ans d'usage continu avec un entretien minimal.
NextPM dispose d'un système breveté de régulation de l'humidité : des résistances chauffantes internes maintiennent l'humidité dans le capteur sous 60 %. Cela empêche le gonflement des particules et garantit une mesure juste, y compris en environnement humide.
NextPM prend en charge UART et Modbus, ce qui lui donne de la souplesse et facilite son intégration à des systèmes variés.
Parlons de votre projet : nos équipes vous orientent vers le capteur ou l'instrument adapté.